Utilité
Armoire de Maria Hirner
1840 / Autriche - Tyrol - Zillertal / Bois peint
Cette armoire vient de la région de Zillertal : une vallée du Tyrol située à l’est d’Insbruck en Autriche. Les inscriptions du fronton, avec la date de 1840, indiquent le nom d’une femme Maria Hirner, ce qui laisse penser qu’il s’agissait d’une armoire de mariage. Une armoire était destinée à contenir les biens et en particulier le trousseau que la jeune épouse transportait dans la maison de son mari. Les motifs peints sur les portes sont essentiellement des scènes bibliques dont la particularité est d’emprunter autant au registre catholique comme la Vierge Marie, en bas à gauche, qu’au registre protestant comme la scène, en bas à droite, qui évoque l’histoire de Tobias. Cette caractéristique reflète l’histoire singulière du Zillertal. Cette région, une enclave protestante, était arrivée pendant un temps à rester à l’écart des persécutions qui accompagnaient la Contre-Réforme. Le fonds de couleur verte est typique des armoires fabriquées dans cette région dans les années 1840.
Planche à calandrer
1786 / Suède / Bois
Cette planche présente un certain nombre de motifs décoratifs liés à une symbolique maritime. La représentation de la tête de femme sur la poignée évoque les figures de proue. Il pourrait s'agir d'un objet créé pour le mariage d'un armateur et donc d'un objet provenant d'une région portuaire. Les planches à calandrer étaient généralement des cadeaux, souvent des cadeaux de mariage. Sur le pourtour de l’œuvre, la multiplication de cœurs permet d'envisager un objet présent d'amour. L'utilisation de cette presse en relation avec le textile et les nombreuses importations de drap en France du Nord et en Flandres viendraient soutenir cette idée. Les planches à calandrer ou pressoirs à rouleau se trouvent depuis le XVIème siècle (la plus ancienne, au musée Arnhem, en Hollande, porte la date 1566) dans le nord et le centre de l'Europe : Scandinavie, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Europe centrale. En France, il semble qu'elles aient été utilisées en Alsace. Il s'agit d'une technique de repassage à froid ou plus exactement de pressage du linge entre deux éléments de bois : un rouleau de bois dur (autour duquel on enroulait le linge) et une planche, munie d'une poignée et parfois d'une prise à l'autre extrémité, qui servait au mouvement de va et vient destiné à lisser le linge.
Bâton de berger
1952 / France - Hautes-Alpes / Bois, fer
Ce bâton a été sculpté par Michel Carnino : un berger de Nevache, dans les Hautes-Alpes. Il y  a représenté le passage du Tour de France auquel il a assisté en 1952. Il s'agit de l'étape reliant le Bourg-d'Oisans à Sestrières, gagnée par le champion italien Fausto Coppi qui remporta le Tour cette année-là. Le décor fourmille de détails : cyclistes, spectateurs, éléments du paysage comme le poste de douane ou les panneaux routiers,  voitures suiveuses, véhicules publicitaires de La Redoute ou de La Vitelloise, presse,.. tout est représenté. La présence de la voiture de la presse filmée est particulièrement intéressante puisque le Tour de France 1952 est le premier a avoir été retransmis par la télévision. Le Tour commença alors à prendre le développement médiatique que nous connaissons aujourd'hui. Comme la houlette servait à rattraper la brebis qui s'éloignait du troupeau, la bâton faisait partie de l'équipement quotidien du berger. L'originalité de celui-ci réside dans la richesse de son décor.
Charrette
19è s. / Italie - Sicile / Bois, fer
Cette charrette, encore en usage, dans la région de Palerme, au début du XXème siècle, servait aux travaux des champs comme en témoigne l’usure des brancards. Occasionnellement, une ou deux fois par an, elle paradait au cours des grandes fêtes de quartiers à Palerme, les palios. Rubans et fleurs colorés complétaient le décor et mettaient en valeur la finesse de ses peintures. Ces charrettes peintes sont des objets typiques de l’art populaire sicilien. Elles sont devenues emblématiques des traditions de la Sicile et se déclinent en nombreux objets touristiques : décors de serviettes, maquettes en allumettes, cartes postales…. Le décor de la charrette est une version picturale de la mémoire des rencontres des cultures du sud et du nord de la Méditerranée. Il figure ce qui perdure également dans des fêtes et des danses traditionnelles dites moresca ou mauresques, où se rejoue depuis des siècles, en joutes ludiques, le combat des maures et des chrétiens.
Canardière
1830-1850 / France - basse vallée de la Saône / Bois, fer, cuivre
La canardière est un fusil à piston ou à culasse (dans les années 1920) qui était fixé sur un canot léger, monoplace, à fond plat, appelé petit canardier ou arlequin, spécifiquement destiné à la chasse au gibier d'eau. Le terme canardière désigne à la fois un fusil, mais aussi la partie d'un étang, aménagée pour prendre des canards sauvages dans des filets, ou la hutte d'où les chasseurs à l'affût peuvent tirer sur les canards. Le déplacement du canot se faisait avec de petites rames et le chasseur était couché sur le fond. Le gouvernail articulé était manœuvré avec le pied. Dès que dix à vingt canards, attirés par les appelants, étaient posés sur l’eau, le chasseur tirait un coup avec un fusil simple de la main gauche pour provoquer l’amorce de l’envol des volatiles, puis il tirait à la canardière, avec la main droite, au moment où les oiseaux écartaient les ailes et commençaient à s’envoler. Cette chasse était pratiquée de façon professionnelle, par n’importe quel temps, notamment sur la Saône. Les canards étaient vendus sur les marchés ou auprès des restaurateurs. L’usage de la canardière a été interdit en 1951.
Joug de boeufs
1937 / Portugal - Minho / Bois,cuir,crin
Ce grand joug, sculpté et ajouré, possède une riche décoration composée de rosaces et de dessins géométriques, destinés à assurer la protection des animaux et peut-être aussi des hommes. Ce type de joug, placé sur l’encolure des animaux, était fixé aux cornes par des courroies : il était à la fois joug de corne et de garrot, ce qui augmentait sa stabilité. La liaison du joug avec le timon, longue pièce d’attelage en bois, était assurée par des anneaux. Les plus beaux jougs de garrot se trouvent au nord-ouest du Portugal, dans les régions littorales, de part et d’autre de Porto et de la vallée du Douro. Ces jougs exceptionnels sont connus sur le littoral portugais à partir du milieu du XIXème siècle, on les retrouve également en Amérique centrale. Bien que très richement ornés, ces jougs étaient utilisés pour les travaux quotidiens, traction de véhicules et d’instruments agricoles.
Fer à cheval "Easy Walker"
2001 / Autriche - Styrie / polyuréthane
Ce fer à cheval est en polyuréthane, matériau qui, selon son fabricant autrichien, lui confère d’exceptionnelles qualités d’élasticité, d’absorption des chocs, de résistance, de poids et de conduction thermique. C’est une sorte de Nike pour chevaux devant permettre à l’animal de fournir le meilleur de lui même. Autrefois, le maréchal-ferrant était un personnage important du village, c’était le principal artisan du fer dans le monde rural. Il savait aussi soigner les bêtes et parfois les hommes. Aujourd’hui, les forges ont disparu, les maréchaux-ferrants se sont  reconvertis. Les chevaux de travail ont été remplacés par des chevaux de selle destinés aux loisirs des citadins, aux courses ou aux concours hippiques. Les fers à cheval peuvent être en aluminium ou en matériaux synthétiques comme l’est Easywalker. Le métier de maréchal-ferrant n’est pas pour autant en voie de disparition et les 500 000 chevaux qui existent en France ont besoin des quelques 1500 artisans qualifiés qui constituent cette profession aujourd’hui.
Soles à écorcer les châtaignes
1900 / France - Aude / Bois, cuir, fer
Ces chaussures, dont les semelles sont hérissées de pointes coupantes, étaient utilisées pour décortiquer les châtaignes. Elles étaient employées dans le cas de fruits débogués avec séchage obtenu au soleil et à la chaleur d’un four, ou dans des bâtiments spécifiques : des séchoirs à châtaignes. Une fois les châtaignes ramassées, plusieurs techniques de « battage » étaient en usage. Une d’entre elles, appelée dépiquage dans les Cévennes et  blanchiment dans le Vivarais, utilisait ces chaussures garnies de lames : les soles. Chaussés de ces soles, quatre hommes foulaient les châtaignes versées dans un coffre. Ce procédé était conseillé pour les petites récoltes car les châtaignes se brisaient moins que dans les sacs. Dans le Vivarais, les soles étaient surtout utilisées pour ôter la seconde peau des châtaignes. Le dépiquage effectué, les poussières et les débris de peau étaient éliminés avec un crible formé de lames de bois fendues très fines. Ainsi, étaient séparées les châtaignes brisées destinées à être transformées en farine, de celles restées molles et des belles châtaignes blanches et entières, gardées pour la vente et parfois la consommation.
Presse domestique à olives
2002 / Maroc,Pré-Rif, Taounate / Bois
Cette presse domestique en bois dense, à deux vis parallèles, est composée de quatre éléments doubles, taillés dans la  masse : deux plateaux percés pour le passage des vis : un plateau  supérieur, doté d’une poignée et un plateau inférieur comprenant une maie creusée en son centre dotée d’un bec verseur ; deux vis  taillées dans un cylindre, partiellement filetées ; deux écrous et  deux clés de blocage. Elle est utilisée par les femmes du Pré-Rif pour la fabrication d’une huile des prémices appelé alwana, obtenue à  partir d’olives vertes ou tournantes, cueillies à  la main. Caractéristique de la région, cette huile est l’aboutissement d’un processus opératoire, rythmé par quatre étapes consécutives à  la cueillette des olives : mise au four chaud  (enfournement), concassage, pétrissage et pressurage du fruit.
Vélomoteur Solex
1969 / France - Paris / Métal,plastique
Le Vélosolex fut produit, de 1946 à 1988, par la société Solex en Europe et ensuite en Chine. La marque fut vendue à Motobécane en 1975. Il pouvait être conduit, en France, sans permis et dès l’âge de 14 ans en raison de son statut de cyclomoteur. L’engin, pour cette raison, était très populaire chez les adolescents et, en particulier, chez les lycéens. En mai 1966, sort le modèle emblématique 3800. Il comporte un petit moteur au cycle à deux temps à vilebrequin, placé sur la roue avant qu'il entraîne, après un basculement vers l'avant, directement par un galet. Ce procédé provoque une usure relativement rapide du pneu, ainsi qu'une transmission peu efficace lorsque le pneu est mouillé, voire un démarrage impossible en cas de gel ou de présence de traces de boue, le démarrage se faisant par pédalage ou à la poussette. Le bloc sur la roue contient aussi le réservoir d’essence. La consommation modique du Vélosolex sera l’un de ses arguments publicitaires avec ce slogan à la fin des années 60 : un sou (c'est-à-dire cinq centimes de franc) le kilomètre. Le Vélosolex est un des objets mythiques, caractéristiques de la jeunesse adolescente des années 1960.
Zarf
Fin 19è s. / Ex-Yougoslavie - Bosnie-Herzégovine / Argent
Un zarf était un support de tasse à café dans le monde ottoman ; en effet, les petites tasses généralement utilisées pour contenir cette boisson très chaude et bue avec lenteur et par petites gorgées, étaient dépourvues d'anses, qu'elles soient fabriquées en porcelaine et issues d'Extrême-Orient ou bien produites en céramique du monde oriental. Ce support, équipé d'un pied, permettait à la fois de poser sa tasse et de la maintenir au chaud ; on dégageait la tasse de son support pour la porter à ses lèvres. Souvent, cet élément fonctionnel et décoratif, toujours réalisé en métal plus ou moins précieux, et qui pouvait parfois être émaillé, était complété par des confituriers dotés de longues petites cuillères, ou des coupes à sorbets. En effet, le café dit turc est traditionnellement préparé comme une décoction ; le café torréfié, très finement moulu, est porté à ébullition dans une casserole à très long manche, appelée djezvé, mélangé à une eau déjà sucrée à la convenance des convives, ou bien non sucrée. Ce café est ensuite partagé dans l'espace domestique privé, accompagné de gâteaux, sucreries ou glaces ; dans certains pays du monde arabe, cette préparation de café peut être servie additionnée de crème, mais aussi d'arômes ou d'épices, comme de l'eau de fleur d'oranger ou de la cardamome.
Pichet
1937 / France - Nord / Barbotine
Ce pichet en forme de cochon habillé en garçon de café a été réalisé en barbotine. Il s'agit d'une pâte argileuse fine, très plastique, qui permet de réaliser facilement des décors en relief et qui convient parfaitement à la réalisation de ce type de pièces. A la mode à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, la barbotine était utilisée pour la fabrication de plats, de pichets ou de cache-pots qui se caractérisaient souvent par un décor végétal ou animalier très riche inspiré par l'Art Nouveau. Fabriqués surtout en Belgique et dans le nord de la France, ces objets étaient produits industriellement. Le pichet en forme de cochon, appelé l'hôtelier, était un modèle de la Maison Mouzin, entreprise créée dans la première moitié du XIXème siècle. Sa production de céramique décorative, interrompue pendant la Première guerre mondiale lorsque les troupes allemandes occupèrent l'usine, a repris en 1921 pour s'arrêter définitivement en 1938. Ce pichet utilitaire entrait dans la catégorie des cannettes, pichet dont la contenance précise était de 0,90 litre.
Présentoir à mets froids
1900 / Proche Orient - Syrie (?) / Cuivre,argent,laiton
Cette pièce de la fin de l'époque ottomane témoigne de la tradition décorative du damasquinage dont Damas s'était fait une spécialité. C'est une sorte de plateau-table, encore en usage aujourd'hui en Syrie et en Egypte, qui était utilisé au moment des repas pour la présentation des mets et pour le maintien de ceux-ci à la bonne température. La coutume orientale veut que tous les plats soient présentés en même temps. Aussi, le plat principal, généralement un plat de viande, qui occupait le centre du dispositif, était-il entouré des mets d'accompagnement, qui prenaient place dans les alvéoles plus petites :
- d'une part les mets salés, à savoir les condiments et les mezzé : pistaches, cacahuètes, pépins de pastèque, viandes froides, feuilles de vignes farcies, purée de pois-chiches, taboulé, etc.
- d'autre part les mets sucrés et les friandises : loukoum, confitures, gâteaux. Ce plat était un présentoir multiple, mais pour les mets froids car il n'est pas associé à une source de chaleur. Les couvercles servaient à maintenir la nourriture à bonne température. Les inscriptions, en style calligraphique thuluth, démontrent que ce type d’objet relevait davantage de l’espace aristocratique que du monde populaire.
Battoir
1843 / Danemark / Bois
Ce battoir à linge est constitué d’une épaisse plaque de bois trapézoïdale, prolongée par un manche court, il  servait à taper le linge mouillé pour le laver. Le battoir à linge pouvait être offert comme cadeau de mariage. Le fiancé le fabriquait ou du moins l’ornait pour sa fiancée. C’étaient des présents d’amour. Les battoirs comme les quenouilles, les fuseaux, ainsi que les passettes et plioirs dans certaines régions, étaient considérés comme des instruments nécessaires au jeune ménage. Le battoir s’utilisait dans le cadre de la lessive coulée, et ce jusqu’au XIXème siècle. Après avoir savonné le linge sale et l’avoir fait tremper, on le plaçait dans un cuveau à écoulement, les pièces les plus lourdes au fond puis le linge le plus fragile et enfin les nappes et les serviettes. Sur le tout, on mettait dans un linge de la cendre et on commençait le coulage. On versait de l’eau bouillante sur la lessive puis on la récupérait pour recommencer. C’était la buée. Après quoi, on faisait longuement bouillir le linge puis on le lavait et le rinçait dans un lavoir. La dernière phase qui voit l’utilisation du battoir était la plus fatigante.
Coffret de Maria Dutter
1823 / Danemark - Ringkoebing / Bois peint,métal
Le coffre  de Maria Dutter, de petite taille, à couvercle bombé est particulièrement riche. Les faces sont décorées de scènes relatant le mariage avec, sur le couvercle, la scène du banquet. Les époux se tiennent la main (façade, à gauche) avec, en vis à vis, des musiciens. Sous la serrure, on peut lire les initiales GPS-BPD et la date de la cérémonie 1823. La coiffure de la femme est typique : son chapeau haut de forme est celui porté par les femmes de la région de Ringkoebing au Danemark jusqu’au milieu du XIXème siècle. Ce costume était celui des classes élevées des XVIIème et XVIIIème siècles. Ce type de coffre était offert lors de la cérémonie du mariage. La tradition voulait que la jeune fille apporte en dot son trousseau rangé dans le coffre. La richesse du décor symbolisait la richesse des objets à contenir, l’importance de la dot et la force de la relation affective entre les époux. Les coffres ordinaires avaient aussi parfois des décors à motifs géométriques : cercles, rosaces, triangles, losanges, croix, qui sont des motifs spécifiques du vocabulaire décoratifs de l’art populaire.
Cadenas
19è s. / Russie - région de Nijni-Novgorod / Fer,laiton
Ce cadenas de petit coffret fait partie d’un lot de 15 cadenas collectés par le baron de Baÿe à la fin du XIXème siècle. Il provient de Russie, des environs de Nijni-Novgorod, ville par laquelle passait tout le commerce entre l’Orient et l’Occident. Ce cadenas décoré a la forme d’un animal. La queue se recourbe vers la tête et s’enfonce dans le cou pour former la boucle du cadenas. Le mécanisme d’ouverture et de fermeture est très particulier. Il faut introduire dans la partie antérieure du corps de l’animal une clef dentée qui repousse la queue à l’extérieur. Le mécanisme mais également la forme, les matériaux, le décor sont très proches de l’art oriental auquel l’art russe a fait au cours des siècles de nombreux emprunts.
Tasse polylobée
fin XIIIème - début XIVème siècle / France - Val d'Oise (Fosses) / Céramique
Cette tasse polylobée est un récipient de table, datée du XIIIème ou du XIVème siècle. Situé à 30 kilomètres au nord de Paris, la vallée de l'Ysieux est un gisement important d'argile qui fut utilisé à Fosses pour la fabrication de céramique, pendant au moins dix siècles, du haut moyen âge au début du XIXème siècle. Entre 1991 et 2001, des fouilles ont été menées sur le site pour connaître la gamme des céramiques produites par les potiers, les savoir-faire et les moyens de production. On a ainsi pu établir que le site de Fosses produisait aussi bien des poteries utilitaires, comme des cruches ou des pichets, fabriqués en grande quantité pour être commercialisés, que des poteries plus soignées, voire luxueuses et très décorées. Il faut préciser que les poteries retrouvées sur le site ne sont que des rebuts de cuisson, c'est-à-dire des pièces jetées à leur sortie du four parce qu'elles présentaient un défaut. A cette production de poteries s'ajoutait la fabrication, toujours à Fosses, de tuiles, briques, carreaux de pavements et éléments de canalisation.
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